ça veut dire quoi tout ça?

Le professeur Noyau a traduit en bon français qu'on comprend le programme officiel de svt, rien que pour toi, élève de troisième.






Tu as tout ce qu'il faut pour ressembler à un Homo sapiens, mais y'a des petits trucs qui font qu'on te reconnaît même dans une foule. Et c'est pareil pour toutes les espèces.


Si tu as le même nez que ta mère c'est que ce nez est héréditaire, elle te l'a transmis.


Par exemple, tu restes au soleil et ta peau devient brune (ou rouge). Mais si tu fais des enfants juste après, ils ne seront pas plus bruns (ou rouge). (par contre, le fait que tu deviennes plutôt brun ou plutôt rouge, ça ça peut être héréditaire!)

Tout ce qui est héréditaire est inscrit sur les chromosomes.


C'est clair, non ? C'est le « caryotype ».





45 chromosomes, ou 47, au lieu de 46, franchement, ça le fait pas !




L'ADN est une longue molécule, mais très mince, invisible avec les microscopes pourris du collège. Mais, avant de se diviser, les cellules les embobinent en boudin épais : les chromosomes. Et ça, tu PEUX les voir !



Sur les 23 paires de chromosomes, il y a 20000 portions qui sont liées à un caractère précis de ton organisme (le groupe sanguin, la pigmentation...). chacune de ces portions s'appelle un gène

En fait ce sont des sortes d'instructions de fabrication.

Si sur le chromosome 1 il y a le gène du nez, alors, il y est sur le deuxième chromosome 1, au même endroit.

Au même endroit, mais pas forcément exactement pareil. Il donnera peut-être pas le même nez. Les quelques différences dans l'ADN peuvent donner des « instructions » différentes


Comme les chromosomes vont par paires, c'est pareil pour les gènes qu'il y a dessus. Alors pour chaque gène, soit tu as deux fois la même version, soit tu as deux versions différentes. Dans ce cas, ou bien les deux ont un effet égal, ou bien une a un effet et pas l'autre (ou beaucoup moins). Celle qui a un effet est traitée de «allèle dominant » et l'autre d'allèle « récessif ».



Comme tout a commencé par une seule cellule (l'ovule fécondé, ou cellule-œuf) toutes tes cellules sont les descendantes de cette cellule. Elles se sont multipliées par divisions... Elles se sont dédoublées, en fait, si bien qu'elles contiennent toutes la même quantité d'ADN, et donc les mêmes gènes.

Pour que ça soit possible, il a fallu que chaque cellule, avant de se diviser, ait créé une copie de chacun de ses chromosomes.

Ensuite, elle les a embobinés, puis les a répartis également à chaque bout (23 paires d'un côté, 23 paires de l'autre).

Enfin, elle s'est coupée en deux au milieu pour faire deux cellules jumelles.



Normalement, cette opération, appelée mitose (mais y faut pas le dire), est très bien contrôlée, mais il arrive que ça s'emballe et que ça ne s'arrête plus : c'est un cancer (après un passage dans une centrale nucléaire, par exemple).





Tu as commencé à partir d'une cellule-œuf, OK ?, mais d'où elle sortait celle-là ? De la rencontre d'un spermato de ton Papa, et d'un ovule de ta Môman.

Ce sont des cellules aussi, alors pourquoi n'ont-elles pas apporté, chacune leurs 46 chromosomes réglementaires ?

Passque elles n'en avaient que 23. Passque, au cours de leur fabrication, dans les testicules et les ovaires, elles n'ont reçu qu'un chromosome sur deux grâce à la « méiose » (mais y faut pas le dire).

La méiose (à ne pas dire), c'est une division spéciale ousque les chromosomes ont été dédoublés, aussi mais répartis de façon inégale : 23 paires avec leur copie d'un côté, 23 autres paires avec leur copie d'un autre côté. Ensuite, on recommence en séparant les copies : 23 chromosomes simples d'un côté, 23 de l'autre,

résultat des courses : il n'y a plus que 23 chromosomes dans chaque cellule.

Du coup, quand un spermato fait du gringue à un ovule, il lui apporte 23 chromosomes paternels, qui iront se mêler aux 23 chromosomes maternels.



Ainsi, tu as reçu la moitié des allèles de ton père et la moitié de ceux de ta mère.

Vu le nombre de chromosomes et le nombre d'allèles qu'il y a dessus, il y a une quantité gigantesque de combinaisons. Pas un spermato ne transporte le même lot d'allèles.

C'est pour ça que tu ne ressembles pas à ton frangin. Vous êtes chacun un mélange unique.

Mais tu lui ressembles quand même un peu parce que ces mélanges viennent des mêmes parents (normalement).

Donc la méiose sépare les paires d'allèles AU HASARD dans les différents gamètes qui ne contiennent qu'un exemplaire de chaque gène.

La fécondation réunit les paires AU HASARD pour refaire une cellule à 46 chromosomes (23 paires).








C'est dans les roches sédimentaires qu'on peut lire l'histoire de la Terre grâce aux fossiles (et à la nature de la roche).

On part du principe que celles qui sont dessous sont plus vieilles que celles du dessus.

On s'aperçoit que la vie a bien changé...

Depuis plus de trois milliards d'années, des tas d'espèces sont apparues, ont évolué et ont disparu.

Les dinosaures sont un cas typique : ils apparaissent il y a 230 MA, se diversifient, occupent presque tous les milieux et finissent par disparaître il y a 65 MA.



Tous les organismes sont faits de cellules, construites avec les mêmes éléments.

Toutes possèdent de l'ADN comme support de leur information génétique....

conclusion logique : tous les organismes ont la même origine ( parce que sinon, il aurait fallu que la nature invente plusieurs fois l'ADN et la cellules, et ça, c'est pas très logique).

En comparant les espèces entre elle, avec les espèces fossiles, on peut retrouver des liens de parentés (basés sur des ressemblances) et retracer l'histoire des groupes.

Par exemple, tous les oiseaux possèdent des plumes, et, actuellement, ils sont les seuls. Il est donc vraisemblable de penser qu'ils sont tous issus d'un même ancêtre.

Les plus anciens fossiles d'oiseau (avec plumes et ailes) sont datés du jurassique. À cette époque, des dinosaures possédaient aussi des plumes (mais pas d'ailes)... vous voyez le truc ?

On dit qu'une espèce nouvelle est apparue quand elle possède des caractères héréditaires que n'ont pas les espèces proches.

Par exemple, en simplifiant : il y avait le groupe des dinosaures à plumes. Puis, l'un de ces « dinos » a eut des ailes et s'est envolé... ça a fait un oiseau.

.

L'homme, il est comme tout le monde, c'est une bête qui est issue de l'évolution d'autres bêtes.



Ce qui est bête avec l'évolution c'est que c'est difficile à voir en direct.

Pour qu'un nouveau caractère apparaisse et qu'il soit héréditaire, il faut qu'il y ait d'abord un changement dans les gènes . Par exemple si tu as des enfant avec une trompe à la place du nez, c'est que le gène du nez qu'ils ont reçu a été modifié ( tu n'aurais pas visité une centrale atomique dernièrement?).



La Terre s'est formée il y a 4,6 milliards d'années ( c'était un lundi). Depuis, sa surface n'a pas arrêté de changer : formation de continents, ouverture d'océans, chaines de montagne...) de même que son climat (énormes glaciations, réchauffement généralisé...). Les conditions de vie ont donc souvent changé, alors forcément, pour survivre, les groupes « devaient » changer aussi... En fait, chaque changement avait pour effet de « sélectionner » ceux qui parvenaient à supporter... c'est une des causes de la diversification des espèces.



Les époques anciennes comme « jurassique », crétacé », « tertiaire » ont été définie à partir des changements de faune et de flore fossiles trouvées dans les roches sédimentaires.






Nous vivons sous la menace permanente des microbes et d'Alquaïda...

mais heureusement y'a vigipirate !

Les microbes se transmettent en serrant une poignée de main (et plus si affinité) en touchant des objets, en se mouchant dans le mouchoir d'un autre, en mangeant des trucs douteux...

On est contaminé quand des microbes sont parvenus à percer nos murailles (la peau et les muqueuses) et sont entrés par effraction.


Si jamais ces affreux arrivent à se multiplier, on est infecté, et là, c'est pas bon.



Pour éviter d'être contaminé, on peut désinfecter tout ce qu'on touche avec de l'alcool ou de la chaleur, par exemple(asepsie), il faut désinfecter les blessures avec les bons produits (antisepsie).

Dans le cas de « plus si affinité » il est conseillé d'utiliser des préservatifs...


Si le docteur vous a prescrit des antibiotiques, c'est pour tuer des bactéries (au moins les empêcher de proliférer). Si c'était pour un rhume, c'est un charlatan ou un angoissé, car le rhume est dû à des virus qui se fichent comme d'une guigne des antibiotiques.

Tout élément étranger qui pénètre dans le corps (qui passe la frontière des muqueuses) sera immédiatement repéré par notre système de défense qui sait faire la différence entre ce qui est du corps (le soi) et ce qui ne l'est pas (le non-soi).

La reconnaissance se fait grâce à la présence de molécules particulières appelées antigènes, détectables par nos cellules de défense. Seuls les antigènes propres à l'organisme sont acceptés.

La réaction peut être terrible. Ce sont les leucocytes (ou globules blancs) qui interviennent. Ils sont toute une clique avec chacun sa spécialité :




La vaccination joue sur le principe de la mémoire immunitaire : on injecte un antigène pour que le corps développe des lymphocytes spécifiques qui seront mis en mémoire.

Ça ne marche pas a tous les coups mais ça peut aider.



Le SIDA est du à un virus malin qui s'attaque aux cellules défensives, les lymphocytes... il rend donc le système immunitaire moins efficace, voire totalement inopérant dans les cas graves (on parle d'immuno défficience pour faire bien).

La maladie peut être très longue à se déclarer, c'est pour cela qu'on peut transmettre le virus (par le sang ou par un rapport sexuel) sans le savoir.

D'où l'intérêt, quand on a un doute de faire un test de séropositivité.





Le virus du SIDA (VIH) ne tue pas, mais, comme il affaiblit le système immunitaire, il permet à des tas d'autres microbes d'attaquer tranquillement, les lâches !

L'armée défensive, parfois, fait n'importe quoi et s'en prend à son propre corps. C'est la cause des allergies, ou de maladie plus grave (dites « auto-immunes ») comme la sclérose en plaque.




Là il va falloir traiter tout seul cette quatrième partie (bientôt l'été, le prof a ses vacances a préparer)

Il faut donc préparer un bel exposé (ou un dossier, ou un document multimédia -la classe!!).


Pour faire un bon exposé, on ne part pas bille en tête en se précipitant sur google...

on commence par se poser des questions :

Ensuite, on cherche, on fouille, on fait le tri dans les informations trouvées, on garde celles qui paraissent les plus pertinentes, celles qui semblent le mieux répondre aux questions qu'on s'est posé...

Il est fortement conseillé d'avoir, pour chaque info que l'on veut donner, au moins deux sources distinctes (par exemple, internet et une encyclopédie).

Il est bien d'utiliser des images (ou vidéos ou autre) autorisées. Soit on demande à l'auteur -quand c'est possible- soit on prend des images « libres » (celles de wikipédia le sont pour un usage éducatif, tout comme celles de ce site).

Concernant wikipédia : sur les sujets scientifiques, c'est plutôt fiable, plutôt plus que sur beaucoup de site « amateurs », mais il est toujours indispensable d'aller vérifier ailleurs si ça dit pareil -quand c'est possible- surtout sur les thème à polémique, comme les OGM.

Concernant les thèmes qui font débat : ne rêvez pas, vous ne trouverez pas de vérité -sinon, y'aurait pas débat- Il faut donc proposer plusieurs points de vue avec chacun leurs arguments si l'on veut faire quelque chose de neutre (ce qui est conseillé, on ne sait pas ce que pense le prof).

Enfin, si l'exposé reprend la démarche de recherche (je me pose des questions, je trouve des réponses plus ou moins complètes et j'en conclue qu'on ne peut pas vraiment conclure.) alors le prof sera content...



Qu'on soit pour ou contre ou je sais pas, on doit pouvoir expliquer les différentes méthodes, se faire un opinion, mais proposer aux autres toutes les opinions possibles.








« des changements »...par rapport à quoi ? À qui ? À quelle époque ?... c'est à définir !

Le reste est facile... mais il faut aussi savoir relativiser plutôt que terroriser (par exemple il y a des gros qui vivent longtemps, des gens qui n'attrape jamais de coup de soleil, des gens qui mangent n'importe quoi mais se porte comme des charmes... rien n'est simple).


Le mieux est d'avoir des cas précis (telle personne a eu telle maladie...etc)

Les usines chimiques, les centres d'incinérations des déchets, les transports, les centrales nuclé...ah non, ça faut pas le dire... lees produits qu'on a à la maison (peintures, aérosol...) il y a de quoi faire...

Y s'embent pas ceux qui font les programmes... y recopient des phrases ! Avec ce qu'ils sont payés !...

le thème de la pollution des sols et de l'eau ne concerne pas que la santé humaine mais aussi celle de la nature (disparition des abeilles, des vers de terre, des poissons...)

La modification des milieux de vie, c'est la destruction des milieux naturels pour les besoins de l'agriculture... pas besoin d'aller en Amazonie, nous on détruit les milieux humides, les prairies sauvages, les forêts naturelles (ou à peu près)...


L'uranium en fait partie...














Le programme Officiel

1ère partie

Diversité et unité des êtres humains


Chaque individu présente les caractères de l'espèce avec des variations qui lui sont propres.

Les caractères qui se retrouvent dans les générations successives sont des caractères héréditaires.


Les facteurs environnementaux peuvent modifier certains caractères. Ces modifications ne sont pas héréditaires.

Les


Les chromosomes
présents dans le noyau sont le support du programme génétique .

Chaque cellule d'un individu de l'espèce humaine possède 23 paires de chromosomes, l'une d'elles présente des caractéristiques différentes selon le sexe.

Un nombre anormal de chromosomes empêche le développement de l'embryon ou entraîne des caractères différents chez l'individu concerné.

Chaque chromosome est constitué d'ADN. L'ADN est une molécule qui peut se pelotonner lors de la division cellulaire, ce qui rend visibles les chromosomes.

Chaque chromosome contient de nombreux gènes. Chaque gène est porteur d'une information génétique. Les gènes déterminent les caractères héréditaires.

Un gène occupe la même position sur chacun des deux chromosomes d'une paire.

Il peut présenter des versions différentes appelées allèles. La molécule d'ADN présente des différences selon les allèles.

Les cellules possèdent, pour un même gène, soit deux fois le même allèle, soit deux allèles différents. Dans ce dernier cas les deux allèles peuvent s'exprimer ou l'un peut s'exprimer et pas l'autre.




Les cellules de l'organisme, à l'exception des cellules reproductrices, possèdent la même information génétique que la cellule-œuf dont elles proviennent par divisions successives. La division d'une cellule :

- est préparée par la copie de chacun de ses 46 chromosomes ;

- se caractérise par la séparation des chromosomes obtenus, chacune des deux cellules formées recevant 23 paires de chromosomes identiques à ceux de la cellule initiale.

Le cancer est le résultat d'une prolifération incontrôlée de cellules.


Chaque cellule reproductrice contient 23 chromosomes.

La fécondation rétablit le nombre de chromosomes de l'espèce.

Chaque individu issu de la reproduction sexuée possède un programme génétique qui contribue à le rendre unique.

Au cours de sa formation, chaque cellule reproductrice reçoit un chromosome de chaque paire. Lors de la fécondation, spermatozoïde et ovule participent à la transmission de l'information génétique Pour chaque paire de chromosomes, un chromosome vient du père, un de la mère.

Lors de la formation des cellules reproductrices les chromosomes d'une paire se répartissent au hasard. Les cellules reproductrices produites par un individu sont génétiquement différentes.




Pour chaque allèle de la cellule œuf, l'un vient du père, l'autre de la mère.

La reproduction crée au hasard un nouveau programme génétique.









2eme partie

Évolution des organismes vivants et histoire de la Terre


Les roches sédimentaires, archives géologiques, montrent la succession et le renouvellement des groupes et des espèces au cours du temps.

Au fil des périodes, progressivement, depuis plus de trois milliards d'années, des groupes d'organismes vivants sont apparus, se sont développés, ont régressé, et ont pu disparaît


La cellule, unité du vivant, et l'uniformité de la nature du patrimoine génétique dans tous les organismes vivants d'aujourd'hui, Homme compris, indiquent sans ambiguïté une origine primordiale commune.

Les espèces apparaissent et disparaissent au cours des temps géologiques. Leur comparaison conduit à imaginer entre elle une parenté, qui s'explique par l'évolution.

L'existence de ressemblances entre des groupes apparus successivement suggère la parenté des espèces qui les constituent.

Une espèce nouvelle présente une organisation commune et aussi des caractères nouveaux par rapport à une espèce antérieure dont elle serait issue.



L'Homme, en tant qu'espèce, est apparu sur la Terre en s'inscrivant dans le processus de l'évolution.

L'évolution, au cours des temps géologiques, n'est pas perceptible à l'échelle humaine.

La présence de caractères nouveaux suggère des modifications du programme génétique au cours des générations.


Les événements géologiques ayant affecté la surface de la Terre depuis son origine, il y a 4,6 milliards d'années, ont modifié les milieux et les conditions de vie : les peuplements ont changé. La Terre a connu des transformations en relation avec l'apparition de la vie et à la diversification des organismes vivants.

La succession des formes vivantes et les transformations géologiques sont utilisées pour subdiviser les temps géologiques en ères et en périodes de durée variable.

evolution(ce dessin n'est (hélas) pas dans le programme officiel)



3eme partie

Risque infectieux et protection de l'organisme



L'organisme est constamment confronté à la possibilité de pénétration de micro-organismes (bactéries et virus) issus de son environnement. Ils se transmettent de différentes façons d'un individu à l'autre ou par des objets. Ils franchissent la peau ou les muqueuses : c'est la contamination.

Après contamination, les microorganismes se multiplient au sein de l'organisme : c'est l'infection.

Ces risques sont limités par la pratique de l'asepsie et par l'utilisation de produits antiseptiques. L'utilisation du préservatif permet de lutter contre la contamination par les microorganismes responsables des infections sexuellement transmissibles (IST) notamment celui du SIDA. [Compétence 6]

Des antibiotiques appropriés permettent d'éliminer les bactéries. Ils sont sans effet sur les virus.

L'organisme reconnaît en permanence la présence d'éléments étrangers à l'organisme grâce à son système immunitaire.

Il réagit selon des modalités dont les effets sont plus ou moins rapides.

Une réaction rapide – la phagocytose – réalisée par certains leucocytes - les phagocytes - permet le plus souvent de stopper l'infection. Des lymphocytes spécifiques d'un antigène reconnu se multiplient rapidement dans certains organes, particulièrement les ganglions lymphatiques

D'autres leucocytes, les lymphocytes B, sécrètent dans le sang des molécules nommées anticorps capables de participer à la neutralisation des microorganismes et favorise la phagocytose.

Chaque type d'anticorps est spécifique d'un antigène.

Une personne est dite séropositive pour un anticorps déterminé lorsqu'elle présente cet anticorps dans son sang.

D'autres leucocytes, les lymphocytes T détruisent par contact les cellules infectées par un virus.

Certains lymphocytes sont le support de la mémoire immunitaire vis-à-vis d'un antigène, ce qui permet aux réactions spécifiques d'être plus rapides et plus efficaces lors de contacts ultérieurs avec cet antigène.

La vaccination permet à l'organisme d'acquérir préventivement et durablement une mémoire immunitaire relative à un micro-organisme déterminé grâce au maintien dans l'organisme de nombreux leucocytes spécifiques.

Une immunodéficience acquise, le SIDA, peut perturber le système immunitaire.

Un test de séropositivité permet de déterminer si une personne a été contaminée par le VIH. Cette personne peut transmettre le virus sans pourtant présenter de maladies. [Compétence 6]

Le virus du SIDA pénètre dans certains lymphocytes dans lesquels il se multiplie, entraînant leur destruction. La protection immunitaire est alors très amoindrie, des maladies opportunistes se développent.

Le système immunitaire peut également fonctionner de façon excessive et donner lieu à des allergies.





4eme partie

Responsabilité humaine en matière de santé et d'environnement


Définir une démarche adaptée au projet.

S'appuyer sur des méthodes de travail

(organiser son temps et planifier son travail, prendre des notes, consulter spontanément un dictionnaire, une encyclopédie ou tout autre outil nécessaire, se concentrer, mémoriser, élaborer un dossier, exposer). Exploiter des textes, tableaux, graphiques, schémas, représentations cartographiques, photographies, images de synthèse.

Créer, produire, traiter, exploiter des données.



Exprimer les résultats d'une recherche : prendre part à un dialogue, un débat, prendre en compte les propos d'autrui, faire valoir son propre point de vue.

Exprimer les résultats d'une recherche : rendre compte d'un travail individuel ou collectif



1. Les méthodes de procréation médicalement assistée peuvent permettre à un couple stérile de donner naissance à un enfant.

La fécondation in vitro et le transfert d'embryons, l'insémination de spermatozoïdes sont des méthodes de procréation médicalement assistée.

Les méthodes contraceptives et contragestives, l'Interruption Volontaire de Grossesse permettent d'éviter une naissance.

2. Des changements dans nos habitudes de vie favorisent l'apparition de maladies.

La sédentarisation, l'augmentation régulière de la consommation de graisses de sucres et de sel peuvent favoriser l'obésité et l'apparition de maladies nutritionnelles (maladies cardio- vasculaires, cancers).

L'exposition au soleil peut augmenter le risque de cancer de la peau, par des modifications du patrimoine génétique.

3. Pour sauver des vies humaines, on effectue des transfusions sanguines, des greffes de cellules ou de tissus ainsi que des transplantations de certains organes.

En France, le principe du don a été retenu s'agissant de cellules, tissus ou organes prélevés sur des personnes vivantes ou après leur mort.

4. Des activités individuelles ou collectives, domestiques ou industrielles rejettent des gaz polluants dans la basse atmosphère.

Des données statistiques actuelles permettent

de mettre en évidence un lien entre la qualité de l'air et l'apparition ou l'aggravation de maladies chez l'Homme.

La limitation des rejets par la mise en place de technologies nouvelles (filtration des rejets, développement d'énergies propres) et l'adoption de comportements raisonnés sont nécessaires afin d'associer développement économique, respect de l'environnement et santé publique.


5. Les sols et /ou l'eau peuvent être pollués par les substances chimiques ou organiques que l'Homme y déverse en trop grande quantité

(pollutions agricoles, industrielles, domestiques).

Des données statistiques actuelles permettent d'établir un lien entre la qualité de l'eau et des sols et un risque accru d'apparition de maladies chez l'Homme.

L'adoption de comportements raisonnés, le développement d'une agriculture raisonnée, le développement de nouvelles technologies sont nécessaires afin d'associer développement économique, respect de l'environnement et santé publique.


6. La modification des milieux de vie par les choix en matière d'alimentation, influencent la biodiversité planétaire et l'équilibre entre les espèces.

Les données statistiques actuelles montrent :

- la disparition de certaines espèces sur la planète ;

- des déséquilibres au sein des écosystèmes. Les enjeux environnementaux, sociaux économiques et culturels associés à la biodiversité, justifient l'adoption de

comportements individuels et collectifs, la prise et l'application de décisions politiques, au niveau de l'aménagement du territoire, de la sauvegarde des milieux, de la gestion des ressources de la planète favorisant le maintien des espèces et la poursuite de l'évolution de la vie sur la planète.


7. énergies fossiles et énergies renouvelables. Les énergies fossiles utilisées par l'Homme sont le charbon, le pétrole, le gaz naturel.

Les données statistiques actuelles montrent un épuisement prévisible des énergies fossiles. Ces matériaux du sous-sol, généralement formés en plusieurs millions d'années, sont des ressources non renouvelables à l'échelle de temps humaine.

L'épuisement de ces ressources et les conséquences de leur utilisation sur l'environnement, ont conduit à l'émergence d'autres sources d'énergie, renouvelables. L'exploitation des ressources du sous-sol se fait en fonction des caractéristiques du gisement,

de la teneur en substance utile, des possibilités technologiques et du contexte économique.









Tout ce qu'il faut avoir en 3 ème
Université de Trou les Pommes





caryotype