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Le système nerveux

  Un cerveau, plutôt imposant, une moelle épinière bien cachée dans la colonne vertébrale et des tas de nerfs qui courent vers tous les organes, les membres, et les sens.








Le cerveau

Il fait notre fierté avec ses 1400 cm3 (en moyenne), un des plus gros que l'on connaisse par rapport au poids... Enfin c'est ce qu'on dit...

Sur ce graphique de la masse relative des cerveaux par rapport à la masse des espèces, vous pouvez constater que si l'homme  se défend plutôt bien, il ne fait pas mieux que l'écureuil (squirrel)  et moins bien que la souris (mouse).
En fait, le poid du cerveau ou sa taille, ce n'est pas forcément le plus important.





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Sur ces images, on peut voir que les cerveaux sont plus  plus ou moins plissés. Ces circonvolutions  se forment lorsque la surface du cortex s'étend : il faut que ça se plie pour entrer dans la boîte crânienne.
Le dauphin, l'éléphant et le chimpanzé sont aussi bien plissés que l'homme.  Mais leur taille relative est tout de même plus faible. Mais, après tout, sommes-nous vraiment plus intelligent qu'eux, ou d'une intelligence différente?
 

notre cerveau

Il est composé de plusieurs parties :
- le tronc cérébral, qui fait le lien avec la moelle épinière assure une part des fonctions "automatiques" comme le contrôle du coeur ou de la respiration, ainsi que le sommeil. - le cervelet assure le contrôle des mouvements et de l'équilibre.
- Hypothalamus et hypophyse sont les champions du réglage des fonctions "vitales" (faim, soif, température...).
- le thalamus est une sorte de gare de triage des informations venant des sens et allant aux muscles.
- les hémisphères cérébraux sont formés du cortex, écorce de neurones qui a la maîtrise de tout le reste.

Les aires cérébrales

La surface du cortex est divisées en aires spécialisées dans certains sens ou  certaines actions.  chacune de ces aires est sub-divisée en zones encore plus spécialisées qui peuvent elles-même, être divisées...
Bien sûr, toutes ces zones sont faites de millions de neurones qui communiquent avec des millions d'autres neurones.
C'est dans ces capacités à se connecter aux autres, à former des réseaux que se trouve la "force" du cerveau.

ici on peut voir le cheminement de l'information dans le cerveau


Les neurones
AU moins dix mille milliards de neurones peuplent notre cerveau (et 10 à 100 fois plus de cellules "compagnes"). C'est peu eprès la naissance que ce nombre atteint son maximum. Ensuite, il ne cesse de régresser. Par contre, les connexions entre neurones se multiplient toujours, et d'autant plus que l'on apprend, que l'on enrichit notre cervelle d'expériences nouvelles.

Il y a une grande diversité de forme de neurones, mais, toujours avec la même organisation que voici :




photo de neurones et de cellules gliales qui les accompagnent









La communication entre neurones
Lorsquele message nerveux parvient à l'extrémité de l'axone, il lui faut passer à une autre cellule. Seulement, les cellules sont très proche, mais ne se touchent pas, et cest gênant pour un message de nature électrique. Il doit donc changer de nature et devenir chimique :



  1. le message nerveux -électrique- arrive à fond...
  2. il provoque l'ouverture de canaux à Calcium. Les ions Ca2+ se précipitent alors dans le bouton synaptique.
  3. Dégoûtées par tout ce calcium, les vésicules s'agitent, s'affolent... certaines se jettent contre la membrane du bouton et fusionnent. Ce qui a pour effet de les ouvrir sur le dehors.
  4. Les molécules de neuromédiateurs que contenaient les vésicules suicidaires se déversent dans l'étroit espace qui sépare les membranes des deux cellules.
  5. Ces neuromédiateurs sont attirés par de grosses molécules de la membrane d'en face. Dès que deux de ces neuromédiateurs s'y fixent, la grosse molécule s'ouvre pour laisser passer des flopées d'ions -sodium, potassium ou chlore le plus souvent-. Cette entrée brutale d'ions provoque un changement du potentiel électrique de la membrane : il s'abaissent, et dans ce cas, la cellule devient moins « excitable »; ou bien il remonte et la cellule devient plus excitable.
  6. Aussitôt, de terribles enzymes viennent capturer les neuromédiateurs et les déchiqueter pour les mettre hors d'état de nuire... c'est à dire d'empêcher le fermeture des grosses molécules canales.
  7. Les morceaux de neuromédiateurs sont récupérés par le bouton synaptique et recyclés avant d'être à nouveau stockés dans une vésicule... en attendant le prochain message!




Le journal



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